Glossaire

terme qui vient des montagnes du même nom, au pays de Galles (Iles britanniques). Désigne un système de l’ère primaire.
état stable et abouti de l’évolution d’un écosystème en équilibre avec le sol, le climat et avec toutes ses composantes. Une forêt « climacique » est donc un milieu végétal soumis aux conditions naturelles qui peut se maintenir en l’état indéfiniment si les variations climatiques sont de faible amplitude et s’il n’y a pas d’interventions d’ordre anthropique.
(une) dépôt de sédiments au bas d’une pente.
voile partiel (réunissant le bord du chapeau au pied dans le primordium) filamenteux se résolvant en fibrilles aranéeuses sur le pied.
(lames) qui descend plus ou moins longuement sur le pied.
( Les recherches de Jean Van Brussel ) FAGNE & FANGE SI Littré, Quillet, Larousse et Robert sont d’un avis proche concernant l’origine du mot fange (bas latin « fania », gothique « fani, fangis » ou germanique « fanja »), seuls les deux derniers font mention du mot fagne. Pour Larousse : fagne = boue, du francique « fanja » : lande marécageuse du plateau ardennais. Pour Robert : fagne en 1842, mot wallon du germanique « fanja » ; dans les Ardennes, petit marais tourbeux sur colline. En Alsace et dans les Vosges, on trouve : Gazon de Faing : tourbière de haut-plateau Rouge Faing : tourbière haute de colline Faigne d’Artimont : tourbière pentière Dans le parler de La Gleize (L. Remacle), fagne = hauteur fangeuse.
unité géologique située autour de Spa-Theux et due à un transport horizontal d’une nappe rocheuse qui s’est superposée à une autre puis à son érosion partielle qui y a « découpé » une fenêtre, laissant apparaître la masse rocheuse recouverte. (Ch. Guilleaume « Promenades au nord de Spa).
chez le sanglier, les 2 dents recourbées poussant sur les côtés de la mâchoire supérieure (les 2 dents de la mâchoire inférieure étant les défenses.
qui aime le soleil, donc qui habite dans les endroits éclairés.
qui change de couleur en séchant.
pénétration d’une roche dans une roche d’une nature différente.
néologisme qui désigne le passage aménagé par l’homme pour permettre à la loutre de franchir un obstacle dangereux pour sa survie (route)
feuilles qui se flétrissent sur la branche sans se détacher ; elles ne tomberont qu’à l’éclosion des bourgeons à feuilles.
MITHRIDATISME (ou MITHRIDATISATION) [Vu 493 fois] Tolérance, jusqu’à immunité, aux poisons minéraux et végétaux acquise progressivement par ingestion répétée, d’abord à dose faible puis de plus en plus forte, du poison considéré. En rapport avec la légende antique du roi du Pont (Nord-est de l’Asie Mineure), Mithridate VI Eupator dit le Grand (132-63 ACN), qui cherchait ainsi à se protéger de l’empoisonnement par son entourage. Vaincu par les Romains de Pompée, il aurait voulu s’empoisonner mais le poison restant sans effet, il fut poignardé par un guerrier celte.
Lors de différentes activités à travers la Wallonie, Willy Chevalier a entendu plusieurs fois le mot « naye ». Il a questionné à ce sujet un passionné de ce genre de problème, Jean Van Brussel, qui après avoir consulté toute sa documentation apporte les informations suivantes : J. Haust : Dictionnaire liégeois : naye altéré du français laie 1. Terme rural : laie étroite ménagée dans un bois 2. En certains endroits : limite d’une coupe de bois 3. A Sprimont : coupe-feu Aussi : terme de batellerie (plaquette de métal pour radouber) de l’ancien français « naie » A.Carnoy : Origines des noms de communes Naye (Dép. Stoumont) : forme wallonne du français « laie » = sentier étroit à travers bois, coupe-feu On trouve « nayon » à Bovigny (du français « layon) ; la forme néerlandaise correspondante = « laai » comme Beverlaai à Courtrai. NB : Raphaël Thunus nous signale que le terme « naye » désigne le sentier dégagé en forêt par les chasseurs pour tracer, lors de battues, une ligne de tir qui ne suit pas un chemin. Qui dit mieux ? Gabriel Ney
conduit par lequel les oeufs passent de l'ovaire hors du corps, chez les animaux.
roche sédimentaire – en « feuilles » - à base d’argile, se raie facilement en donnant de la poussière.
très jeune champignon à chapeau non encore ouvert.
couvert d’une poussière très fine, mate.
grès feuilleté et micacé.
roche très dure formée de sable.
roche très dure, à base de sable et d’argile.
roche provenant du refroidissement du magma volcanique.
Roche résultant de l’accumulation de sédiments (boues, sables, graviers) ou de l’accumulation de débris végétaux.
roche résultant de l’accumulation de sédiments (boues, sables, graviers) ou de l’accumulation de débris végétaux..
Jean Van Brussel, qui après avoir consulté toute sa documentation apporte les informations suivantes: Bauge: trou naturel ou aménagé par ses soins, où il passe ses jounées; toujours sèche et protégée de l'humidité; abritée du vent et du soleil; parfois sommairement aménagée de feuilles, mousses, fougère, bruyères. Souille: (souillard) = lieu où il se vautre: mares, ornières pleine d'eau, étangs; parfois bien cachées; recherche eau vaseuse beaucoup plus que l'eau claire; pour recouvrir le corps de vase; même en hiver. Coulée: bien tenue en canton calme, surtout près des souillards. Boutis: coups de boutoirs visibles dans les champs quand il fouille le sol à la recherche de vers, insectes, racines. vermillis = boutis de surface à peine profonds. J. HAUST: vermiller = fougnî emplacement fouillé = fougneûre, fougnie bauge = bädje
Roche feuilletée, à base d’argile (plus tendre que le phyllade)
( Les recherches de Jean Van Brussel ) ordinairement au pluriel, décombres, déchets inutilisables et gênants Formes variées : trègu (Argenteau), trihu (Waimes), trêbôe (Huy), tribu (Andenne) En ancien liégeois : trigut en 1419, trebut en 1437, trebuis en 1487
VARON : du latin « varus » = pustule. On écrit aussi varron Nom donné communément aux larves des diptères Hypoderma bovis et Hypoderma lineatum qui provoquent la maladie du varon ou hypodermose bovine. Ces mouches pondent sur les poils des bovins ; les œufs éclosent et pénètrent dans la peau. Les « asticots » migrent dans le tissu conjonctif jusqu’au tissu sous-cutané dorsal où ils séjournent, y provoquant des abcès (parfois plusieurs dizaines par animal) et rendant la peau impropre à l’exploitation en tannerie. Cette maladie aurait aussi des conséquences néfastes sur la production laitière et la croissance de l’animal, ce qui a justifié une campagne d’éradication par des produits toxiques. Certains ont établi une relation entre cette campagne et l’apparition de la « vache folle ». En wallon, on désignait ces larves par le terme « waraba ». G. Ney
– Bot. : transformation physiologique, due au froid, de graines ou de plantes, conférant l’aptitude à fleurir. Agric. : traitement de graines par le froid pour provoquer une floraison plus précoce.
WARABA : voir VARON